Conseils de la FFT aux parents
Ce qu'il ne faut pas faire

Glorifier excessivement la victoire et dramatiser la défaite :

En glorifiant trop la victoire, vous risquez de lui faire croire qu’il est "arrivé" et l’inciter involontairement à se satisfaire de l’acquis.
En dramatisant la défaite, vous ne feriez qu’ajouter à la déception naturelle et au stress des futures compétitions.
Vous pourriez à terme le décourager de jouer en compétition.

1

Chercher à vous réaliser au travers des performances de votre enfant :

Si votre enfant doit réussir, c’est que le tennis sera SA passion.
Si vous cherchez au contraire à lui imposer votre ambition, vous risquez fort d’aboutir à une complète désillusion dès lors qu’il sera en âge d’être autonome.

2

Augmenter par votre attitude le stress de la compétition :

Chaque attitude, chaque geste, chaque mot est perçu très précisément par un joueur sur le court. Il sent son environnement et votre enfant ne fait pas exception à cette règle.
Une attitude nerveuse et tendue déteindra sur lui alors qu’un visage calme et serein le tranquillisera lui permettant ainsi de mieux s'exprimer sur le court.

3

Accepter les mauvais comportements :

'Jets de balle ou de raquettes, insultes, cris, attitudes négatives, n'acceptez rien.
Il suffit de laisser passer quelques mauvais comportements pour que cela devienne une habitude difficile ensuite à corriger.

4

Fixer des objectifs trop élevés :

En fixant des objectifs trop élevés et trop précis, vous risquez de bloquer psychologiquement votre enfant.
S’il ne les atteint pas, il aura un sentiment d’échec et sa peur en compétition ne ferait que s’accroître.

5

Utiliser l'ironie et les sarcasmes pour motiver votre enfant :

Le respect, le soutien, les encouragements sont les meilleures sources de motivation.

6

Comparer les performances de votre enfant avec celles de ses camarades :

Il doit progresser par rapport à lui-même, pas par rapport aux autres.
Sa progression doit se faire à son rythme et elle n’est peut-être pas la même que d’autres enfants de son âge. Ce n’est pas le temps que l’on met pour progresser qui est important, c’est le niveau que l’on atteint.

7

Mettre votre enfant sur un piédestal :

Ce n’est pas le meilleur, le plus fort, le plus beau et le plus intelligent. Même s’il n'en est pas très loin, n’en faites pas une "star", aidez-le à garder les pieds sur terre.
C’est le meilleur moyen pour progresser chaque jour un peu plus et atteindre le meilleur niveau.

8

Culpabiliser votre enfant sur les efforts que vous consentez, tant qu'il s'investit :

Ne pas ajouter de pression supplémentaire à celle du match en lui faisant réaliser à quel point vous vous investissez en temps et en argent.
Ceci est valable tant qu’il se donne à fond dans ce qu’il fait.
Si son investissement n’est plus à la hauteur de vos efforts, une discussion franche et ouverte s’impose.

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